Le CAP AEPE : un certificat indispensable pour exercer un métier dans l’accompagnement infantile

C’est en 2017 que les lycées et les centres de formation pour les métiers de la petite enfance ont remis, pour la dernière fois, les « CAP petite enfance » à leurs nouveaux diplômés. Ce diplôme a en effet été remplacé par le CAP AEPE. Il s’agit du premier certificat à obtenir pour exercer dans la filière de la petite enfance. En plus de favoriser plus de débouchés, il donne aussi la possibilité de réaliser des stages plus longs en entreprise.

Le CAP AEPE : ces spécificités et les débouchés

Depuis la rentrée 2018, le CAP AEPE remplace l’ancien CAP petite enfance. Aussi connu sous le nom de « CAP accompagnant éducatif petite enfance », ce certificat reste la première marche diplômante qui mène vers les métiers qui touchent à l’accompagnement infantile. Il est accessible dès l’âge de 18 ans, après la classe de troisième. Mais les salariés, les personnes en reconversion professionnelle ou encore les chercheurs d’emploi peuvent également aspirer à cette attestation.

Le CAP AEPE a été instauré en vue d’améliorer son prédécesseur. Il favorise notamment la mobilité des titulaires, leur permettant d’élargir leur champ d’interventions. Ainsi, ils peuvent travailler dans les divers lieux d’accueil pour enfants ou mineurs. On parle des crèches privées ou collectives, les centres de loisirs, les relais ou les MAM.

Les accompagnants éducatifs peuvent aussi exercer en tant que garde d’enfant ou assistant maternel dans les domiciles des particuliers. Dans ce cas, ils auront pour mission d’accompagner les enfants dans leur quotidien et de préserver leur hygiène. Bien sûr, pour obtenir le CAP AEPE, il faudra d’abord passer un examen d’Etat. Celui-ci est assez sélectif et nécessite une réelle préparation. D’où l’intérêt de suivre une formation CAP petite enfance.

Passer l’examen CAP AEPE : choisir sa formation

Les métiers de la petite enfance sont en plein essor. Mais l’obtention du CAP AEPE reste la première voie d’accès à ces professions. Et pour mieux se préparer aux examens officiels, il est nécessaire de suivre une formation. Si l’on est encore dans le système scolaire, les futurs accompagnants éducatifs peuvent se former dans un lycée, ou en alternance. Cette seconde option nécessite la signature d’un contrat d’apprentissage. Dans un cas ou l’autre, la scolarité dure deux ans après la classe de troisième ou un an après un BEP ou un bac.

Les salariés en reconversion professionnelle ou les chômeurs, quant à eux, peuvent préparer leur diplôme dans des centres spécialisés. Et mis à part les cours présentiels, certaines institutions proposent l’e-learning. Cette solution est particulièrement adaptée aux personnes actives. En plus de gagner en autonomie, elles pourront adapter leurs emplois du temps selon leur convenance et se former à domicile. La formation à distance permet ainsi de s’affranchir des frais de déplacement. L’apprentissage durera entre 12 à 24 mois et prévoit tous les modules nécessaires pour contribuer au développement de l’enfant.

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